Kevin Spacey Storyteller

Quand Kevin Spacey parle de storytelling, c’est forcément avec talent et humour

Kevin Spacey est un de mes acteurs préférés depuis KPax, puis American Beauty. Ce discours de clôture sur le Storytelling lors du CMI World démontre si besoin en était son talent et son humour. Mais aussi son acuité sur l’art de raconter une histoire engageante.

Le succès d’une histoire repose pour Kevin Spacey sur trois piliers : le conflit, l’authenticité et l’audience.

Raconter une histoire pour engager ses clients repose aussi partiellement sur ces piliers.

Le conflit : le problème à résoudre pour le client, la tension a faire retomber, les insights que vous apportez, l’information que vous donnez. 80% des décideurs préfèrent du contenu informatif à de la publicité (Un mystère que les 20% restant).

L’authenticité : les valeurs et l’engagement portées par l’entreprise; la sincérité du discours; la qualité de la relation client. Créer l’enthousiasme.

L’audience : aligner le contenu sur les attentes de votre/vos audiences. Sans doute la phase la plus délicate à l’heure de l’infobésité.  Le storytelling est le moyen le plus élégant de répondre à l’économie de l’attention et le marketing de l’attention (a contrario du marketing de l’interruption). C’est aussi un levier indispensable pour construire une relation de confiance avec votre audience.

 

Simple à lister, les pré-requis du storytelling nécessitent pour leur mise en oeuvre une vraie stratégie éditoriale fondée sur une analyse profonde des valeurs de l’entreprise et de ses produits. Raconter une histoire, ce n’est pas raconter des histoires.

Pour paraphraser Frank Underwood : « Racontez votre histoire avant que quelqu’un ne la raconte pour vous. »

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